La « Voix du Nord » dresse le palmarès impressionnant des recours engagés par le GDEAM au Touquet contre des permis de construire délivrés en violation de la loi « littoral » Sur 23 recours engagés au TA à ce jour : 22 annulation de permis au TA dont 16 affaires définitives, 5 dans le délai d’appel, 1 actuellement en cassation...
et délivrance de l’agrément directement par le juge administratif ! Il s’agit de la deuxième affaire gagnée à notre connaissance suite à un refus de délivrer l’agrément du code de l’environnement au Groupement de défense de l’arrondissement de Montreuil sur mer (Pas de Calais). Cette association existait depuis 1972 et exerce des activités réelles en...
Sources : RTBF – 02/07/2014 En décembre 2011, plusieurs milliers de litres d’acide sulfurique s’étaient échappés accidentellement de la centrale nucléaire de Chooz, juste de l’autre côté de la frontière française, dans la Meuse. La pollution n’a pas entraîné une pollution grave, mais le réseau d’associations « Sortir du nucléaire » estime qu’EDF baisse la garde...
La présente décision (n°360902, au rec.) mérite d’être signalée : le Conseil d’Etat censure l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille qui avait estimé qu’un projet de constructions organisées autour d’une placette pouvait être considéré comme un hameau nouveau intégré à l’environnement. On sait en effet que ce type d’aménagement permet de déroger aux dispositions anti...
12NT02766 arrêt CAA NA Amis chemins ronde 300414 L’article le plus connu de la loi « littoral » est l’interdiction de construire dans la bande des 100 mètres à compter du rivage (la limite des plus hautes eaux). Encore faut-il que le secteur ne soit pas « urbanisé », un secteur bâti, composé de quelques constructions, n’étant pas urbanisé. Cependant,...
Dans un arrêt CAA MA 270314 ABCDE Cne BONIFACIO 12MA02298, la Cour administrative d’appel de Marseille confirme le jugement du TA de Bastia qui avait condamné la commune de Bonifacio a réparer le préjudice moral subi par deux associations de protection de l’environnement suite à la délivrance d’un permis de construire un ensemble touristique en espace...
Dans une série de 4 arrêts rendus le 14 janvier 2014 la Cour administrative d’appel de Douai rappelle que le « mandat pour ester » donné par le conseil d’administration à sa présidente et à son directeur respecte les statuts qui disposent que la présidente représente en justice l’association et qu’elle peut désigner aussi son directeur à...
Par arrêt du 13 mars (N° 11MA04844) la Cour confirme le jugement de première instance du TA annulant à la demande de U LEVANTE et du GARDE la carte communale de COTI-CHIAVARI (Corse-du-Sud). Des précisions sont apportés sur l’interprétation de la notion de « centre urbain » utilisée dans le schéma d’aménagement régionale de la Corse : « que ni...
V. l’interviou de Me Gilliet Notre Cabinet représentée par Me GILLIET défendait le 13 mars les associations de protection de l’environnement parties civiles contre la SA LUBRIZOL devant le tribunal de police de Rouen. Cette ICPE classée Seveso seuil haut avait rejeté dans l’atmosphère du mercaptan un produit chimique marqueur du gaz qui avait indisposé...
http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/02/24/proces-du-viticulteur-bio-oui-je-n-ai-pas-fait-traiter-mes-vignes-et-je-l-assume_4372689_3244.html je tiens à remercier les personnes qui se sont mobilisées pour Emmanuel, militants écolos ou « simples » consommateurs qui ne veulent plus boire des vins assaisonnés aux pesticides ou simplement en respirer parce qu’ils habitent à proximité des vignes. En droit, la légalité de l’arrêté préfectoral fonde les poursuites et nous avons donc soulevé qu’il...
Un viticulteur bio poursuivi pour avoir refusé de traiter ses ceps / Dijon (France) – 21 février 2014 09:05 – AFP (Marjorie BOYET Un viticulteur de Côte-d’Or comparaît lundi devant le tribunal de Dijon pour avoir refusé de traiter ses ceps contre la flavescence dorée, une grave maladie de la vigne, une affaire qui scandalise...
Aux termes de l’article L411-2 du code de l’environnement, en application de l’article 16 de la directive « Habitats » du 21 mai 1992, l’administration ne peut autoriser la destruction d’espèces protégées que pour une raison impérative d’intérêt public majeur (hormis les cas particulier de recherche scientifique ou pour prévenir des atteintes aux biens par exemple). Ne...